Le livre de comptes des groupes qui partagent leurs frais
Pourquoi Flishbook
Tout groupe qui partage des frais finit par vivre la même scène. Quelqu'un ouvre un tableur, le remplit deux semaines, puis l'oublie. Les autres ne l'ouvrent jamais. Et un mois plus tard, la question tourne en boucle : « attends, tu me dois combien, déjà ? »
Pendant ce temps, il y a toujours celui ou celle qui avance tout : les courses, la caution, le cadeau commun, le resto. Sans compter, parce que compter serait gênant. Sauf qu'à la fin, ce déséquilibre pèse, et souvent en silence.
Flishbook existe pour que ce moment n'arrive plus. Vous notez une dépense, l'app calcule qui doit quoi à qui, et chacun voit où il en est. Pas de tableur à tenir à jour, pas de calcul mental, pas de gêne. Juste des comptes clairs, tout le temps.
Notre parti pris
Beaucoup d'outils gratuits ont un prix caché : vos données. Nous avons choisi l'inverse. Flishbook n'affiche aucune publicité, ne vous piste pas, et ne revend rien à personne. Ce n'est pas un argument marketing, c'est le modèle même du produit.
Comment on vit, alors ? Une caisse est gratuite à vie, pour dix participants — de quoi couvrir la vraie vie d'une coloc, d'un couple ou d'un petit collectif. Ceux qui veulent plus de caisses ou plus de participants passent à flish+, un abonnement à prix libre : vous fixez vous-même ce que ça vaut pour vous.
On préfère vivre de celles et ceux qui aiment assez l'outil pour le soutenir, plutôt que de monétiser l'attention ou l'historique de tout le monde. C'est plus lent, mais c'est honnête, et ça nous permet de vous regarder en face.
Pour les groupes qui durent
Partager l'addition d'un dîner, beaucoup d'apps savent le faire. Flishbook est pensé pour ce qui vient après : les groupes qui continuent d'exister mois après mois.
Une colocation avec ses charges récurrentes. Un couple et son budget commun. Une association qui appelle des cotisations, tient ses catégories de dépenses et clôture son exercice. Un collectif informel qui a une petite trésorerie à faire vivre.
Pour ça, il faut un vrai livre de comptes : un journal d'audit qui garde la trace de tout, des coffres pour ranger l'argent par usage, des catégories avec rapports et export CSV, la validation des grosses dépenses par des signataires, et la clôture propre d'un projet. Un trésorier peut même tout tenir seul, ajouter des participants sans leur demander de créer un compte, et saisir pour eux. Les autres rejoignent d'un scan de QR code, sans mot de passe — un simple code reçu par e-mail suffit.
Qui édite Flishbook
Flishbook est édité par Humanee Sàrl, une société à responsabilité limitée de droit suisse établie à Vevey, immatriculée sous le numéro CHE-270.975.215.
Être édité en Suisse compte pour nous : c'est un cadre exigeant en matière de protection des données, cohérent avec notre refus de la publicité et du pistage.
Une question, une demande, une idée ? Écrivez-nous à hello@flishbook.com. On lit tout, et on répond.